Economie


L'argent de son origine à sa cancérisation

         Toute vie sociale est structurée par une loi fondamentale plus ou moins explicite qui donne cohésion à l'ensemble. Cette loi est la raison d'être du groupe et dans cette cohérence, s'expriment le don de soi et l'accueil de l'autre. De là se construisent les échanges de biens et de services, ce que l'on a souvent réduit au troc.
         Arrive un temps où le pouvoir réalise que la loi fondamentale n'assure plus la cohésion et l'échange des êtres. Lire la suite...


Et si la croissance nous appauvrissait ?

         A en croire la rumeur publique, nous allons nous partager au mieux les fruits de la croissance. Dans toute négociation il est toujours une voix pour rappeler, quand on est en quête de financement, qu'il ne faut pas oublier la croissance.
         La croissance se présente comme l'augmentation du PNB, du PIB (Produit National ou Intérieur Brut), de la Valeur Ajoutée, mais pour aborder ces notions, il faut sans doute prendre une autre mesure que l'argent dont la définition ne nous apparaît plus clairement, ou que la richesse qui n'est qu'un mode de regard . Lire la suite...


En attendant le krach boursier

         L'inflation est l'augmentation de la masse monétaire. Chez nous, la monnaie a d'abord été métallique (le bronze, l'or, l'argent), puis fiduciaire (le papier monnaie) puis scripturale (le chèque, l'effet), puis magnétique (la carte de crédit), puis virtuelle. Aujourd'hui tous les grands organismes financiers ou industriels achètent sur la confiance placée en leurs noms, avec de l'argent qu'ils n'ont pas, des valeurs que l'on revendra avant d'avoir à les payer. Tout est fondé sur la certitude qu'à long terme la Bourse ne peut que monter puisque la croissance nous enrichit naturellement. Ces bénéfices financiers deviennent même dans de nombreux groupes, ceux qui compensent les pertes industrielles et commerciales, et permettent de sortir des résultats globaux positifs. Lire la suite...


Les rouages de l'aveuglement : confiance, croissance, croyance

         L’Etat dépense chaque année 200 milliards de francs de plus qu’il ne rentre par l’impôt. cela fait chaque année une dette supplémentaire de 3.500 francs par français, enfants, vieillards et handicapés compris. On appelle cela le déficit budgétaire et tout le monde s’accorde à devoir le limiter sans pour autant proposer de le supprimer. Le remboursement de cette dette ne pourra se faire que par de nouveaux impôts, un arrêt de la distribution sociale (retraite, RMI, assurances maladie ou chômage), ou le bouleversement du système par la grande violence. Il est frappant de constater l’unanimité avec laquelle la classe politique regarde ailleurs quand il s’agit d’affronter le problème du remboursement de la dette.
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Appelons un chat un chat et la croissance, la dépense!

          Une actrice s’étonnait dans un hebdomadaire que dans la comptabilité publique, les accidentés de la route soient dans la colonne « création de richesses ». D’autres se sont posés des questions sur la « cagnotte » qu’avait rapporté à l’état, les deux tempêtes de décembre 1999 et le naufrage de l’Erika. D’autres encore ne s’expliquent pas comment la criminalité, les embouteillages et la consommation effrénée de tranquillisants font de la croissance.
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L'inflation galopante n'a plus le remède à la hausse des prix!

         Rarement dans l'histoire de l'humanité l'inflation n'a été aussi forte. L'augmentation de la masse monétaire est aujourd'hui sans limite. Certes ce n'est pas la quantité de monnaie fiduciaire (pièces et billets) qui s'envole. La monnaie scripturale (les chèques et les effets) elle non plus n'enfle pas à outrance, mais la monnaie magnétique (les cartes de crédit) et surtout la monnaie virtuelle prennent des chemins vertigineux. Lire la suite...


Bienvenue chez ...

         Il est de bon ton de s'offusquer devant les phénomènes sectaires, devant les gourous qui les accompagnent, en jurant nos grands dieux que jamais nous ne nous laisserons embrigadés dans ce genre de phénomène particulièrement malsain. Dont acte!
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