ACCUEIL                                                                                                                                                               15/04/2012

ECOSOPHIE.COM présente L'inéluctable révolution,
par Marc DUGOIS

Après une analyse révélatrice de bon sens des origines de la monnaie qui remet en cause fondamentalement la science économique, l’auteur rassemble les points de vue sur l’usure, le crédit d’aujourd’hui. Puis il décortique méticuleusement et sans concession les dérives du fonctionnement de notre système depuis le siècle des Lumières et la structure de notre société française et, par la même, d’une majeure
partie du monde occidental. Il fustige le principe de précaution qui détruit notre société par la déresponsabilisation. Il décrypte les fondamentaux communs entre le nazisme, le communisme et le capitalisme qui, lui, est à l’apogée de son développement parce qu’il a la force extraordinaire de faire de ses victimes ses complices. Il dénonce les quatre fées de l’illusion que sont la croissance, la recherche, l’Europe et la formation. Pour l’homme le progrès serait comme la carotte que l’on tend au bout du museau de l’âne pour qu’il avance mais sans jamais l’atteindre. Après un rappel salutaire et objectif des repères essentiels fondateurs d’une société, il ouvre quelques pistes. Les trois axes à reconstruire sont l’économie, la politique et l’éducation. Cet ouvrage nous confronte violemment, parce que sans échappatoire, à toutes nos contradictions que nous devons affronter, comme nos lâchetés et nos aveuglements, pour transmettre une société « durable » à nos descendants. Un livre à digérer sans modération qui bouscule tous nos faux repères.

L'INELUCTABLE REVOLUTION est disponible chez les éditions Autre Temps. (cliquez sur l'image de couverture pour acheter l'ouvrage)

Retrouvez ci-dessous une interview de l'auteur.


L'inéluctable révolution par Ed-Npass

Le Produit Intérieur Brut

          Imaginons la France comme une seule entreprise, sans contact avec les autres pays, fonctionnant en autarcie sans monnaie. Son économie fondée sur l’échange des êtres, le don de soi et l’accueil des autres, ne serait pas dans l’échange des avoirs que serait le troc. Chacun, mu par sa conscience ou par l’autorité publique, apporterait à la collectivité sa personne, ce qu’il saurait faire, ce que son travail passé lui aurait appris et ce que son travail présent lui ferait réaliser.
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Le langage des économistes n’est-il pas la seule chose compliquée en économie ?

         Une étude de l’histoire de la médecine montre comment en occident le bon sens s’est confronté aux dogmes du XVIème siècle au XIXème siècle, et n’a triomphé que grâce à une succession de personnalités comme Ambroise Paré, William Harvey ou Philippe Semmelweis qui tous parlaient simplement de leur art de façon compréhensible car les mots étaient là pour véhiculer une pensée. A l’inverse les dogmatiques, admirablement décrits par Molière et dont on a évidemment oublié les noms, n’existaient que par un langage abscons qui masquait la limite dramatique des saignées et des purges. Il a fallu attendre Louis Pasteur pour que les dogmatiques rendent les armes dans la débandade coutumière de ceux qui s’agrippent les uns aux autres sans réaliser qu’ils ne sont solidaires que du pinceau.
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